Biographie sylvie Chabas réalisatrice

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1985 Diplômée de l’Institut Pratique de Journalisme à Paris.

A l’issue de ma formation théorique, je décroche mon premier stage à RMC. L’occasion inespérée pour moi d’assister à toutes « les conf » de rédaction et de comprendre comment se construit un papier, un journal, une émission, un direct, un débat. Expérience très riche en soi qui me fait côtoyer les journalistes radio qui me donneront les bases du métier de journaliste : desk, secrétariat de rédaction, tri de dépêches et surtout premiers reportages équipée d’un nagra … une aventure porteuse pour moi : je découvre la richesse et l’immense liberté du « reportage de terrain »…
Un an plus tard, j’effectue des piges à l’AFP audio, un tout nouveau service de l’Agence France Presse, qui a besoin de jeunes reporters pour aller couvrir l’actualité, les manifestations, les conférences de presse dans tous les coins de la capitale.
Je postule au sein des rédactions régionales de Radio France et des radios locales à Paris où je me forme à la prise d’antenne en diffusant mes premiers flashs et papiers. Cette expérience ne me convainc pas. Persuadée de l’intérêt d’une forme de journalisme qui se pratique « dehors », je décide de percer dans la voie du reportage et pourquoi pas du reportage pour la télévision.

En 1987, je rencontre à l’agence Sygma, Hervé Chabalier qui me donne mon premier sujet télé à réaliser : un reportage de 6 minutes pour le magazine Samedi 1 heure de Canal Plus. Le témoignage d’un couple d’octogénaires, militant de l’ADMD (l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité) ayant décidé de mettre fin à ses jours.

Chabalier démissionne de Sygma et s’en va créer sa société VI presse, en s’associant avec Philippe Alfonsi. Il fait appel à moi comme journaliste -enquêtrice pour son film « Sans domicile fixe » qu’il co-réalise avec Gilles de Maistre. Durant trois mois, je vais alors côtoyer le quotidien et l’intimité des sans-abri, des soupes populaires, des centres de refuge et autres lieux où convergent toutes les détresses humaines. Un film qui aura beaucoup de retentissement et qui pour moi se révèlera être une expérience fondatrice de l’ensemble de ma carrière.

Vont suivre d’autres expériences comme journaliste-enquêtrice, notamment pour la série « Ville mode d’emploi », collection de 3 X 52 minutes ou encore « Dîtes-moi que je me trompe » émission de prospective, séries dirigées par Philippe Alfonsi (au passage, un immense journaliste à qui je rends hommage)

1988, je prends en charge la réalisation d’une rubrique hebdomadaire OPINIONS diffusée chaque samedi sur Canal Plus, l’occasion pour moi de rencontrer toutes sortes de personnalités du monde du spectacle, de la science et de l’édition.

1989, je suis engagée à l’agence Capa créée par Hervé Chabalier pour collaborer à l’émission 24 HEURES sur Canal Plus.

1990, je décide d’exercer mon métier en tant que réalisatrice freelance et collabore principalement avec Capa, Point du Jour, Sunset presse, trois agences parisiennes avec lesquelles je vais alterner les reportages courts et des films de 13 minutes destinés aux émissions, magasines, toutes chaînes confondues.

1991, je réalise Chroniques Berbères mon premier 26 minutes dans les montagnes du Haut Atlas au Maroc pour l’émission Montagne sur France 3. Suivront plus d’une trentaine de films de ce format pour des émissions sur France 5, France 3, France 2 Envoyé Spécial, M6 et TF1, abordant ainsi tous types de sujets et de pays.

2005, je signe mon premier 52 minutes avec Capa pour Canal Plus. « Facs : carton rouge » une immersion dans le monde universitaire. Ce film m’initie à un nouveau genre journalistique : l’investigation.

…Depuis, je réalise à peu près un film de 52 minutes chaque année.
L’écriture du film et l’enquête avant tournage occupent le plus clair de mon temps. Voir ma filmographie

En parallèle à mes activités de réalisatrice de documentaires, je développe aujourd’hui une autre activité professionnelle en lien avec la méditation de pleine conscience